The classic memory game, with a twist: half the pairs are pictures and half are words. At the end you see which kind your memory held on to better.
1. Turn over two cards
Tap two cards. If they match, they stay face up. If not, they turn back over.
2. Pictures match pictures
A picture pairs with the same picture, and a word with the same word. A word never matches a picture.
3. See what you remember
Each time you turn a card whose partner you have already seen, the game checks if you remember where it was. You get a score for pictures and one for words.
Fewer turns is betterThe big board gives clearer statsYour totals build up over games
Le jeu de mémoire classique, avec une astuce : la moitié des paires sont des images, l’autre moitié des mots. À la fin, tu vois lesquels ta mémoire a le mieux retenus.
1. Retourne deux cartes
Touche deux cartes. Si elles vont ensemble, elles restent visibles. Sinon, elles se retournent.
2. Les images vont avec les images
Une image va avec la même image, et un mot avec le même mot. Un mot ne va jamais avec une image.
3. Vois ce que tu retiens
Chaque fois que tu retournes une carte dont tu as déjà vu la partenaire, le jeu vérifie si tu te souviens où elle était. Tu obtiens un score pour les images et un pour les mots.
Moins de tours, c’est mieuxLe grand plateau donne des statistiques plus nettesTes totaux s’accumulent de partie en partie
El clásico juego de memoria, con un giro: la mitad de las parejas son dibujos y la otra mitad palabras. Al final ves cuáles recordó mejor tu memoria.
1. Da la vuelta a dos cartas
Toca dos cartas. Si son pareja, se quedan boca arriba. Si no, se vuelven a tapar.
2. Dibujos con dibujos
Un dibujo va con el mismo dibujo, y una palabra con la misma palabra. Una palabra nunca va con un dibujo.
3. Mira qué recuerdas
Cada vez que das la vuelta a una carta cuya pareja ya viste, el juego comprueba si recuerdas dónde estaba. Obtienes un resultado para dibujos y otro para palabras.
Menos turnos es mejorEl tablero grande da estadísticas más clarasTus totales se suman partida tras partida
Memory Match plays with one of the oldest findings in memory research: pictures are usually easier to remember than words. The stats let you test it on yourself.
What is real in the game
The picture superiority effect. Shown a picture or the word for the same thing, most people remember the picture better. The effect has been found again and again, in recognition and in recall, at almost every age.
Dual coding. One explanation, from Allan Paivio: a picture is stored twice, as an image and as its name, while a word is often stored only as language. Two traces give you two ways back to the memory. Another explanation is that pictures look more different from each other than words do.
Where it was. This game also needs spatial memory: remembering a location, not just a thing. A card counts as a memory test only when you have already seen its partner. If your second card is that partner, you remembered. If not, you forgot. Lucky first-time finds are not counted.
Not a learning style. Being better with pictures or with words in one game does not make you a “visual learner”. Research has found no benefit from teaching people only in their preferred style. Almost everyone remembers pictures better, and almost everyone learns best from words and pictures together.
A short history
1967Roger Shepard shows people hundreds of words, sentences or pictures. Recognition is very good for all three, and best for pictures.
1971Allan Paivio sets out dual coding theory: memory has a verbal system and an image system.
1973Lionel Standing shows volunteers 10,000 pictures over five days. At the end they recognise most of them, even pictures seen days earlier.
1976Douglas Nelson and colleagues name the picture superiority effect and test why it happens.
2008A major review by Harold Pashler and colleagues finds no good evidence that matching teaching to a person’s learning style helps them learn.
How the game bends the rules: a single game gives only a handful of memory tests, so your two scores can swing a lot by chance. Your totals across games are much more reliable. The pictures here are simple drawings and the words are short, common nouns, so the comparison is fair but not perfectly balanced.
Mémo-paires joue avec l’un des plus anciens résultats de la recherche sur la mémoire : les images sont en général plus faciles à retenir que les mots. Les statistiques te permettent de le tester sur toi.
Ce qui est réel dans le jeu
L’effet de supériorité des images. Face à une image ou au mot qui désigne la même chose, la plupart des gens retiennent mieux l’image. L’effet a été retrouvé encore et encore, en reconnaissance comme en rappel, à presque tous les âges.
Le double codage. Une explication, d’Allan Paivio : une image est stockée deux fois, comme image et par son nom, alors qu’un mot n’est souvent stocké que sous forme de langage. Deux traces donnent deux chemins pour retrouver le souvenir. Une autre explication : les images se ressemblent moins entre elles que les mots.
Où elle était. Ce jeu demande aussi de la mémoire spatiale : retenir un emplacement, pas seulement une chose. Une carte ne compte comme test de mémoire que si tu as déjà vu sa partenaire. Si ta deuxième carte est cette partenaire, tu t’en es souvenu. Sinon, tu as oublié. Les trouvailles chanceuses du premier coup ne comptent pas.
Pas un style d’apprentissage. Être meilleur avec les images ou avec les mots sur une partie ne fait pas de toi un « apprenant visuel ». La recherche n’a trouvé aucun bénéfice à enseigner uniquement dans le style préféré de quelqu’un. Presque tout le monde retient mieux les images, et presque tout le monde apprend mieux avec des mots et des images ensemble.
Un peu d’histoire
1967Roger Shepard montre à des personnes des centaines de mots, de phrases ou d’images. La reconnaissance est très bonne pour les trois, et meilleure pour les images.
1971Allan Paivio expose la théorie du double codage : la mémoire a un système verbal et un système d’images.
1973Lionel Standing montre 10 000 images à des volontaires sur cinq jours. À la fin, ils en reconnaissent la plupart, même celles vues des jours plus tôt.
1976Douglas Nelson et ses collègues nomment l’effet de supériorité des images et cherchent pourquoi il existe.
2008Une grande revue de Harold Pashler et ses collègues ne trouve aucune preuve solide qu’adapter l’enseignement au style d’apprentissage d’une personne l’aide à apprendre.
Là où le jeu prend des libertés : une seule partie ne donne qu’une poignée de tests de mémoire, donc tes deux scores peuvent beaucoup varier par hasard. Tes totaux sur plusieurs parties sont bien plus fiables. Les images sont des dessins simples et les mots des noms courts et courants : la comparaison est juste, mais pas parfaitement équilibrée.
Memoria de parejas juega con uno de los hallazgos más antiguos sobre la memoria: los dibujos suelen recordarse mejor que las palabras. Las estadísticas te dejan probarlo contigo.
Lo que es real en el juego
El efecto de superioridad de las imágenes. Ante un dibujo o la palabra de la misma cosa, la mayoría de la gente recuerda mejor el dibujo. El efecto se ha encontrado una y otra vez, en reconocimiento y en recuerdo, a casi todas las edades.
Doble codificación. Una explicación, de Allan Paivio: un dibujo se guarda dos veces, como imagen y por su nombre, mientras que una palabra a menudo se guarda solo como lenguaje. Dos huellas dan dos caminos para volver al recuerdo. Otra explicación es que los dibujos se parecen menos entre sí que las palabras.
Dónde estaba. Este juego también pide memoria espacial: recordar un lugar, no solo una cosa. Una carta cuenta como prueba de memoria solo si ya viste a su pareja. Si tu segunda carta es esa pareja, la recordaste. Si no, la olvidaste. Los aciertos de suerte a la primera no cuentan.
No es un estilo de aprendizaje. Que te vaya mejor con dibujos o con palabras en una partida no te convierte en «aprendiz visual». La investigación no ha encontrado ningún beneficio en enseñar solo en el estilo preferido de cada persona. Casi todos recordamos mejor los dibujos, y casi todos aprendemos mejor con palabras y dibujos juntos.
Un poco de historia
1967Roger Shepard muestra a personas cientos de palabras, frases o dibujos. El reconocimiento es muy bueno para los tres, y mejor para los dibujos.
1971Allan Paivio expone la teoría de la doble codificación: la memoria tiene un sistema verbal y uno de imágenes.
1973Lionel Standing muestra 10 000 imágenes a voluntarios durante cinco días. Al final reconocen la mayoría, incluso las que vieron días antes.
1976Douglas Nelson y sus colegas ponen nombre al efecto de superioridad de las imágenes y estudian por qué ocurre.
2008Una gran revisión de Harold Pashler y sus colegas no encuentra pruebas sólidas de que adaptar la enseñanza al estilo de aprendizaje de alguien le ayude a aprender.
Dónde el juego se toma libertades: una sola partida da solo un puñado de pruebas de memoria, así que tus dos resultados pueden variar mucho por azar. Tus totales de varias partidas son mucho más fiables. Los dibujos son sencillos y las palabras son sustantivos cortos y comunes, así que la comparación es justa, pero no perfectamente equilibrada.