Each box holds a cat that is alive and a ghost at the same time, until you look. Open boxes to save enough cats. Some boxes are entangled: open one and its partners open too.
1. Open a box
Tap a box to look inside. You find a living cat or a little ghost, with even odds.
2. Entangled boxes
Boxes tied by a thread open together. A wavy thread means opposite fates, and a straight thread means the same fate.
3. Save enough cats
Each level gives you a few taps and a number of cats to save. A wavy pair always saves one cat. A straight pair saves two, or none.
4. Random rounds
After the 8 levels, Random builds new boards in Easy, Medium or Hard. Win rounds in a row to grow your streak.
A lone box is a coin flipUnopened boxes stay undecidedLost? Try again: the dice fall differently
Chaque boîte contient un chat à la fois vivant et fantôme, jusqu’à ce que tu regardes. Ouvre des boîtes pour sauver assez de chats. Certaines boîtes sont intriquées : ouvre l’une et ses partenaires s’ouvrent aussi.
1. Ouvre une boîte
Touche une boîte pour regarder dedans. Tu trouves un chat vivant ou un petit fantôme, une chance sur deux.
2. Boîtes intriquées
Les boîtes reliées par un fil s’ouvrent ensemble. Un fil ondulé veut dire des destins opposés, un fil droit le même destin.
3. Sauve assez de chats
Chaque niveau te donne quelques ouvertures et un nombre de chats à sauver. Une paire ondulée sauve toujours un chat. Une paire droite en sauve deux, ou aucun.
4. Manches aléatoires
Après les 8 niveaux, Aléatoire crée de nouveaux plateaux en Facile, Moyen ou Difficile. Enchaîne les victoires pour allonger ta série.
Une boîte seule, c’est pile ou faceLes boîtes fermées restent indécisesPerdu ? Réessaie : le hasard tombe autrement
Cada caja guarda un gato que está vivo y es fantasma a la vez, hasta que miras. Abre cajas para salvar suficientes gatos. Algunas cajas están entrelazadas: abre una y sus compañeras se abren también.
1. Abre una caja
Toca una caja para mirar dentro. Encuentras un gato vivo o un pequeño fantasma, mitad y mitad.
2. Cajas entrelazadas
Las cajas unidas por un hilo se abren juntas. Un hilo ondulado significa destinos opuestos, y un hilo recto, el mismo destino.
3. Salva suficientes gatos
Cada nivel te da unos pocos toques y un número de gatos que salvar. Un par ondulado siempre salva un gato. Un par recto salva dos, o ninguno.
4. Rondas aleatorias
Después de los 8 niveles, Aleatorio crea tableros nuevos en Fácil, Media o Difícil. Gana rondas seguidas para alargar tu racha.
Una caja sola es cara o cruzLas cajas sin abrir siguen sin decidirse¿Perdiste? Reintenta: el azar cae distinto
same fateopposite fate
Schrödinger’s cat is a thought experiment from 1935. It was meant to show how strange quantum physics becomes when you scale it up to everyday things. The game keeps the parts of that strangeness that are real.
What is real in the game
Superposition. Before it is measured, a quantum system can be in a mix of possible states at once. Schrödinger imagined a cat in a sealed box whose life depends on a single radioactive atom. By the rules of the theory, the cat would be alive and dead together until someone looks. A closed box in the game stands for that undecided state.
Measurement. Looking forces one answer. Quantum physics only gives the odds, here one in two, and the result itself is random. Boxes you never open stay undecided, even after you win.
Entanglement. Two particles can share a single quantum state. Each result on its own is random, yet the results are tied together: measure one and you know the other at once, however far apart they are. Schrödinger gave this its name in 1935. The threads in the game are entanglement: straight for results that always match, wavy for results that are always opposite.
Real randomness. Every opening draws fresh random bits from your device’s cryptographic generator, which is fed by unpredictable physical noise from the hardware. There is no fixed seed, so the same level falls differently every time.
No hidden answers. Maybe each cat was decided from the start, and we simply did not know? In 1964 John Bell showed that this idea predicts different statistics from quantum physics, so experiments can tell the two apart. Every careful test since then has sided with quantum physics.
A short history
1935Albert Einstein, Boris Podolsky and Nathan Rosen argue that entangled particles show quantum physics is incomplete. Erwin Schrödinger answers with his cat, and calls the effect Verschränkung: entanglement.
1964John Bell finds a test that can tell hidden answers apart from quantum entanglement.
1972Stuart Freedman and John Clauser run the first Bell test with pairs of photons in Berkeley. Quantum physics wins.
1982Alain Aspect and his team in Orsay change the measurement settings while the photons are in flight, closing an important loophole.
2015Teams in Delft, Vienna and Boulder run Bell tests with no major loophole left open.
2017The Chinese satellite Micius sends entangled photons to two ground stations 1,200 km apart.
2022Alain Aspect, John Clauser and Anton Zeilinger receive the Nobel Prize in Physics for their experiments with entangled photons.
How the game bends the rules: a real cat cannot stay in a superposition, because a large, warm object is disturbed by its surroundings almost instantly (this is called decoherence). Real entangled particles also give results that depend on how each one is measured. The game keeps only the simplest case, where both are measured the same way, so their results are always equal or always opposite. And the dice come from a computer, not from a quantum device.
Le chat de Schrödinger est une expérience de pensée de 1935. Elle voulait montrer à quel point la physique quantique devient étrange quand on l’applique aux objets de tous les jours. Le jeu garde les parts de cette étrangeté qui sont réelles.
Ce qui est réel dans le jeu
La superposition. Avant d’être mesuré, un système quantique peut se trouver dans un mélange de plusieurs états à la fois. Schrödinger imaginait un chat enfermé dans une boîte, dont la vie dépend d’un seul atome radioactif. Selon les règles de la théorie, le chat serait à la fois vivant et mort jusqu’à ce que quelqu’un regarde. Une boîte fermée, dans le jeu, représente cet état indécis.
La mesure. Regarder impose une seule réponse. La physique quantique ne donne que les probabilités, ici une chance sur deux, et le résultat lui-même est aléatoire. Les boîtes que tu n’ouvres jamais restent indécises, même après ta victoire.
L’intrication. Deux particules peuvent partager un seul état quantique. Chaque résultat, pris seul, est aléatoire, mais les résultats sont liés : mesure l’une et tu connais aussitôt l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare. Schrödinger a donné son nom à ce phénomène en 1935. Les fils du jeu sont l’intrication : droits pour des résultats toujours identiques, ondulés pour des résultats toujours opposés.
Un vrai hasard. Chaque ouverture tire de nouveaux bits aléatoires du générateur cryptographique de ton appareil, alimenté par du bruit physique imprévisible venant du matériel. Il n’y a pas de graine fixe : le même niveau tombe autrement à chaque fois.
Pas de réponse cachée. Et si chaque chat était décidé dès le départ, sans qu’on le sache ? En 1964, John Bell a montré que cette idée prédit d’autres statistiques que la physique quantique, si bien que des expériences peuvent les départager. Tous les tests sérieux depuis ont donné raison à la physique quantique.
Un peu d’histoire
1935Albert Einstein, Boris Podolsky et Nathan Rosen affirment que les particules intriquées montrent que la physique quantique est incomplète. Erwin Schrödinger répond avec son chat et nomme l’effet Verschränkung : l’intrication.
1964John Bell trouve un test capable de distinguer des réponses cachées de l’intrication quantique.
1972Stuart Freedman et John Clauser réalisent à Berkeley le premier test de Bell avec des paires de photons. La physique quantique l’emporte.
1982Alain Aspect et son équipe à Orsay changent les réglages de mesure pendant le vol des photons, ce qui ferme une faille importante.
2015Des équipes à Delft, Vienne et Boulder réalisent des tests de Bell sans faille majeure.
2017Le satellite chinois Micius envoie des photons intriqués à deux stations au sol distantes de 1 200 km.
2022Alain Aspect, John Clauser et Anton Zeilinger reçoivent le prix Nobel de physique pour leurs expériences avec des photons intriqués.
Là où le jeu prend des libertés : un vrai chat ne peut pas rester dans une superposition, car un objet grand et chaud est perturbé par son environnement presque instantanément (c’est la décohérence). De vraies particules intriquées donnent aussi des résultats qui dépendent de la façon dont chacune est mesurée. Le jeu ne garde que le cas le plus simple, où les deux sont mesurées de la même façon : leurs résultats sont alors toujours égaux ou toujours opposés. Et le hasard vient d’un ordinateur, pas d’un appareil quantique.
El gato de Schrödinger es un experimento mental de 1935. Quería mostrar lo extraña que se vuelve la física cuántica cuando se aplica a las cosas de todos los días. El juego conserva las partes de esa rareza que son reales.
Lo que es real en el juego
Superposición. Antes de medirse, un sistema cuántico puede estar en una mezcla de varios estados a la vez. Schrödinger imaginó un gato en una caja cerrada cuya vida depende de un solo átomo radiactivo. Según las reglas de la teoría, el gato estaría vivo y muerto a la vez hasta que alguien mire. Una caja cerrada en el juego representa ese estado sin decidir.
Medición. Mirar obliga a una sola respuesta. La física cuántica solo da las probabilidades, aquí una de cada dos, y el resultado en sí es aleatorio. Las cajas que nunca abres siguen sin decidirse, incluso después de ganar.
Entrelazamiento. Dos partículas pueden compartir un solo estado cuántico. Cada resultado por separado es aleatorio, pero los resultados están ligados: mide una y sabes al instante cómo está la otra, por lejos que estén. Schrödinger le dio nombre en 1935. Los hilos del juego son entrelazamiento: rectos para resultados que siempre coinciden, ondulados para resultados siempre opuestos.
Azar de verdad. Cada apertura saca bits aleatorios nuevos del generador criptográfico de tu dispositivo, que se alimenta de ruido físico impredecible del hardware. No hay semilla fija, así que el mismo nivel cae distinto cada vez.
Sin respuestas ocultas. ¿Y si cada gato estuviera decidido desde el principio y simplemente no lo supiéramos? En 1964 John Bell mostró que esa idea predice estadísticas distintas de las de la física cuántica, así que los experimentos pueden distinguirlas. Todos los experimentos cuidadosos desde entonces han dado la razón a la física cuántica.
Un poco de historia
1935Albert Einstein, Boris Podolsky y Nathan Rosen sostienen que las partículas entrelazadas muestran que la física cuántica está incompleta. Erwin Schrödinger responde con su gato y llama al efecto Verschränkung: entrelazamiento.
1964John Bell encuentra una prueba capaz de distinguir respuestas ocultas del entrelazamiento cuántico.
1972Stuart Freedman y John Clauser hacen en Berkeley la primera prueba de Bell con pares de fotones. Gana la física cuántica.
1982Alain Aspect y su equipo en Orsay cambian los ajustes de medición mientras los fotones están en vuelo, cerrando un resquicio importante.
2015Equipos en Delft, Viena y Boulder hacen pruebas de Bell sin ningún resquicio importante abierto.
2017El satélite chino Micius envía fotones entrelazados a dos estaciones terrestres separadas por 1200 km.
2022Alain Aspect, John Clauser y Anton Zeilinger reciben el Premio Nobel de Física por sus experimentos con fotones entrelazados.
Dónde el juego se toma libertades: un gato de verdad no puede quedarse en superposición, porque un objeto grande y caliente es perturbado por su entorno casi al instante (esto se llama decoherencia). Las partículas entrelazadas reales también dan resultados que dependen de cómo se mide cada una. El juego solo conserva el caso más simple, en el que ambas se miden igual, así que sus resultados son siempre iguales o siempre opuestos. Y el azar viene de un ordenador, no de un aparato cuántico.